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Léve-toi, va, marche

C’est bien normal de se lever, d’aller et de marcher. Sauf exception, pas besoin de se faire interpeller pour accomplir ces trois gestes et bien d’autres quand on est fonctionnel et en bonne santé. Handicapés, condamnés à la chaise roulante ou à d’autres prothèses ont besoin d’aide, de secours variés.

Au temps de Jésus comme aujourd’hui, les malades, les paralysés, même parfois des morts, ne le laissent pas indifférent. Et la plupart du temps : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? … Crois-tu que je puis te guérir, te libérer de ton infirmité qui t’enferme sur toi-même et t’empêche de participer à la vie du milieu ? …  » Dans certains cas, c’est la foi des parents ou des amis qui obtient la libération désirée. Il fait bon se rappeler l’interpellation de Jésus à une femme qui venait de perdre son frère : « Je te dis que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » « Tu verras que je suis venu pour la vie. » Pas seulement pour « la vie éternelle » mais pour la vie humaine. Alors retentit l’ordre qui vainc la déchéance, la blessure physique ou psychologique ou spirituelle. La Parole qui affirme aussi : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, lève-toi. Repars à neuf. »

Aujourd’hui comme en ce temps-là retentit un appel de Celui qui nous a assurés sa présence parmi nous, pour nous : « Venez à moi, vous tous qui ployez sous le fardeau … » Le fardeau de nos enfermements aux noms et manifestations si variées. Ne sommes-nous pas tous plus ou moins « enfermés », comme Jaïre enfermé dans la peine de savoir sa fille, elle-même enfermée par une grave maladie ? Que dire de cette femme qui, depuis douze ans, est aux prises avec des pertes de sang et qui va bénéficier de sa foi, sûre de sa guérison uniquement au toucher du vêtement de Jésus ; elle s’entend dire : « Ma fille, ta foi t’a sauvée : va en paix et sois guérie de ton mal. »

N’est-ce pas que les grands et admirables progrès de la science médicale sont comme des signes de la Providence ? Ces progrès sont le fruit de l’intelligence humaine qui est don de Dieu pour la vie.

Face aux limites de la science, il arrive que la FOI en Celui qui est notre Père réalise encore ce qui fait notre admiration, surtout dans certains lieux reconnus : Lourdes, Ste-Anne-de-Beaupré, Cap-de-la-Madeleine, Oratoire St-Joseph, Lac Bouchette, etc.

« Tu es là, au cœur de nos vies. »
Sources : Magnificat, No 236 – Signes, Vol. 47, No 4

Commentaires

  1. g. a écrit

    Avec tout ce qui nous entoure, notre foi est très loin de notre coeur,
    et ne peut voir ce que le Seigneur nous montre…

    Je me demande parfois si on a vraiment besoin de tous ce superflu que nous utilisons…
    mais dans notre monde moderne, on dirait que certaines personnes en non jamais assez…

    Donc il ne reste pas beaucoup de place à notre foi…
    Il faut faire un ménage, si on veut garder le Cap-Vert le Seigneur.

    Bonne route…

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