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À son image et ressemblance

Une prescription médicale d’acide acétylsalicylique à prendre quatre fois par jour, ça fait long à écrire et à prononcer. C’est pourquoi, dans le langage courant, un mot de trois syllabes « aspirin » nous facilite l’écriture et l’identification orale de ce médicament. Il en est de même pour désigner bien des choses : CEGEP – CHSLD – CH – CNR – WEB – etc. …

Notre DIEU n’est pas celui des philosophes, des savants …, mais le Dieu d’Abraham, d’Isaac, de Jacob. – Le Dieu de JÉSUS CHRIST. Nulle part ni dans l’Ancien ni le Nouveau Testament, nous trouvons le mot TRINITÉ. Ce mot est né au 11e siècle de notre ère pour rendre compte de ce mystère inouï du Dieu en trois personnes. C’est Jésus qui révélera quelque chose de l’intimité de Dieu comme le mentionne saint Matthieu : « Baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit … »

Souvent les choses sont d’autant plus nécessaires qu’elles paraissent plus ou moins utiles ; par exemple la musique, l’art en général, la poésie ou l’amour. Il en va ainsi du mystère de la Trinité. Sans lui nous ne connaîtrions Dieu que de l’extérieur. Il ne se révélerait que dans ses rapports avec nous. Nous ignorerions tout de sa vie intime et alors notre perception de nous-mêmes serait très superficielle. Grâce à Lui, nous saisissons quelque chose de l’intimité de Dieu ; et du fait même s’explique le mystère de la personne humaine, qui est d’autant plus elle-même qu’elle fait davantage abnégation de soi et qu’elle se donne aux autres dans la communauté.

Nous qui sommes des « baptisés » au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit, redisons souvent : « Par Toi, Jésus Christ, avec toi et en Toi, à Toi, le Père tout-puissant, dans l’unité du Saint-Esprit, tout honneur et toute gloire pour les siècles des siècles. »

Faites-vous un cadeau surprise de poursuivre votre réflexion et progresser dans la connaissance de la Trinité et de vous-mêmes – et de moi-même – en vous servant du « Prions en Église » de ce dimanche, surtout aux pages suivantes : 2, 22, 29, 30, 31, 32 et 33.

« Oui, par Lui, avec et en Lui, par notre vécu sur la place publique, faisons des disciples. »

Sources : Feder et Gorius, année B – Prions en Église, 3 juin
Magnificat, juin 2012, no 235

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