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Historique de nos églises

 

Eglise Christ-Roi

Eglise Christ-Roi
5515, rue St-Georges, Lévis, QC G6V 4M7   

Cédant aux instances de plusieurs citoyens de la paroisse Notre-Dame-de-Lévis fortement intéressés à disposer d’un lieu de culte pour leur quartier, les autorités diocésaines émettent un décret daté du 5 août 1927 établissant en desserte religieuse tout le secteur Villemay. C’est dans une simple chapelle que se déroulent les offices liturgiques présidées alors par l’abbé Charles Rodrigue.

Le statut de paroisse acquis canoniquement le 11 mars 1928, le Conseil de Fabrique décide d’entreprendre les démarches en vue de la construction du temple paroissial. La réalisation de ce projet va s’échelonner sur une période de 25 ans. Au cours d’une première étape, l’église est aménagée dans un sous-bassement où le culte y sera célébré jusqu’en 1953.

Durant la deuxième étape débute l’édification de l’église actuelle construite sur le sous-bassement. L’incendie survenue en janvier 2006 nécessite la réfection de tout l’intérieur. Depuis le 1er janvier 2010, cette communauté chrétienne est intégrée à la paroisse Saint-Joseph-de-Lévis.

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Eglise Notre-Dame-de-la-Victoire

Eglise Notre-Dame de  la Victoire
18, rue Notre-Dame, Lévis, QC G6V 4A4   

L’abbé Joseph-David Déziel, curé de Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy depuis 1843, se rend compte de l’expansion prise par la paroisse-mère.

Une nouvelle paroisse s’impose donc à l’ouest du territoire. Le projet approuvé, la construction du nouveau temple commence en août 1850 pour se terminer l5 mois plus tard.

Le 20 novembre 1851, on procède à la bénédiction de l’église dédiée à Notre-Dame-de-la-Victoire.

Suite à un agrandissement de 30 pieds réalisé en 1854, Notre-Dame-de-la-Victoire, avec sa capacité d’accueil de 1618 places, est considérée à l’époque comme la deuxième plus grande église en terre d’Amérique.

En raison de la qualité exceptionnelle du bâti architectural d’inspiration néoclassique, ce joyau de notre patrimoine religieux est classé monument historique depuis janvier 2003.

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Eglise St-David-de-l’Auberivière

Eglise St-David-de-l’Auberivière
3995 Rue de la Fabrique, Lévis, QC G6W 1J6   

Les toutes premières heures de l’ex-paroisse Saint-David-de-l’Auberivière remontent au 29 août 1875 suite au décret de Mgr Tachereau, archevêque de Québec, approuvant la fondation d’une nouvelle paroisse.

La bénédiction de la pierre angulaire a lieu le 27 mai 1877. En acceptant l’appellation Saint-David-de-l’Auberivière, les paroissiens rendent hommage à leur fondateur, Mgr Joseph-David-Déziel, curé de Notre-Dame-de-Lévis, ainsi qu’à Mgr François-Louis Pourroy de l’Auberivière, deuxième évêque de Québec.

En vertu du décret canonique au décret de dissolution de la paroisse, la communauté chrétienne de Saint-David-de-l’Auberivière est annexée à la paroisse Saint-Joseph-de-Lévis depuis le 1er janvier 2010.

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Eglise St-Joseph-de-la-Pointe-Lévy

 Eglise St-Joseph-de-la-Pointe-Lévy
291 Rue Saint Joseph, Lévis, QC G6V 1G3  

À l’époque de Guillaume Couture et des pionniers, Pointe-de-Lévy est considérée comme une terre de mission.

Ce n’est qu’en 1675 que débutent les travaux de construction de la première église située sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent.

Le 18 septembre 1694, Mgr de Saint-Vallier, deuxième évêque de Québec, érige canoniquement la paroisse Pointe-de-Lévy sous le vocable de Saint-Joseph.

Par ce décret, Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy devient la paroisse-mère de la région.

 

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Eglise St-Louis-de-Pintendre

Eglise St-Louis-de-Pintendre
811 Chemin Pintendre, Pintendre, QC G6C 1C6   

Suite au décret émis le 27 mars 1900 par Mgr Louis-Nazaire Bégin, archevêque de Québec, naît une communauté chrétienne baptisée sous le vocable de Saint-Louis-de-Gonzague-de-Pintendre.

D’une superficie d’environ 19,600 arpents, son territoire provient de prélèvements effectués à même la surface des paroisses Notre-Dame-de-la-Victoire, Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy et Saint-Henri-de-Lauzon.

La construction de l’église et de la sacristie fait l’objet d’un contrat de 9 900$ signé le 9 mai 1899 en présence de l’archevêque de Québec, responsable des travaux au nom de la Corporation épiscopale. Une maison en bois qui tient lieu de presbytère sera remplacée en 1916 par l’actuelle bâtisse en brique.

C’est au cours de l’an 2000 que les Pintendroises et les Pintendrois célèbrent le centenaire de leur paroisse dont l’histoire commence à vrai dire en 1706 par l’implantation des premières infrastructures.

Au fil des ans, leur développement va contribuer à l’établissement d’une communauté que viennent confirmer les décrets canonique et gouvernemental créant ainsi la paroisse le 27 mars 1900 et la municipalité le 30 mai de la même année.
Cette communauté chrétienne fait maintenant partie intégrante de la paroisse Saint-Joseph-de-Lévis depuis le 1er janvier 2010.

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Eglise Ste-Bernadette

Eglise Ste-Bernadette
565 Rue Saint Joseph, Lévis, QC G6V 1G9  

La fondation d’une nouvelle paroisse dans le secteur Lauzon-est nécessite un long et laborieux cheminement.

Suite aux deux guerres, la paroisse-mère connaît une spectaculaire croissance démographique attribuable à l’essor économique et au dynamisme industriel de la région.

L’église Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy devient alors trop exiguë pour desservir une population grandissante. Une telle conjoncture incite le curé Joseph-V. Boucher à entreprendre les démarches nécessaires à la fondation d’une nouvelle paroisse.

Le 8 avril 1943, le cardinal archevêque de Québec décrète l’érection canonique de la nouvelle paroisse sous le vocable de Sainte-Bernadette Soubirous.

À partir de 1944, une chapelle provisoire sert de lieu de culte pendant quinze ans. En juin 1958, commence la construction d’une église permanente.

L’inauguration officielle du nouveau temple a lieu le 5 juin 1959, à l’occasion de la fête du Sacré-Cœur de Jésus.

Lors de la bénédiction de l’église Sainte-Bernadette, Mgr Charles-Omer Garant décrit ce temple en insistant « sur la beauté de l’ensemble qui ne cesse d’étonner tout visiteur, une construction moderne d’une très grande simplicité, fort confortable et bien éclairée, aux lignes sobres dont l’agencement donne une grande valeur. »

Depuis le 1er janvier 2010, cette communauté chrétienne est intégrée à la paroisse Saint-Joseph-de-Lévis.

Le 7 octobre 2012, l’église est définitivement fermée au culte.

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Eglise Ste-Jeanne d’Arc

Eglise Ste-Jeanne d’Arc
5270 Rue Saint Laurent, Lévis, QC G6V 3V7  

L’établissement d’une desserte dominicale à Pointe-Lévis entre le fleuve et la falaise est autorisé par Mgr Bégin, archevêque de Québec, le 8 février 1917. Le culte est alors célébré dans une chapelle provisoire aménagée dans la salle à manger de l’hôtel Victoria.

Pour répondre aux besoins d’une agglomération de 115 familles, on transforme l’ancienne bâtisse de la compagnie J.-B. Renaud en une chapelle de 75 pieds par 38 pieds. Il s’agit de la desserte Sainte-Jeanne d’Arc où la première messe est célébrée en mars 1920. Le 4 juin 1929, la paroisse se mérite l’approbation canonique de la part des autorités ecclésiastiques.

Depuis le 30 septembre 1996, la paroisse Sainte-Jeanne d’Arc est supprimée par décret et son territoire est rattaché à celui de Notre-Dame-de-la-Victoire.

Les résidents de la rue Saint-Laurent ainsi que de nombreux pèlerins demeurent attachés à leur lieu de culte de prédilection en raison de son site enchanteur et de son caractère intimiste.

L’église Ste-Jeanne d’Arc est le lieu de la chapelle d’adoration.

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Chapelle St-Joseph

Chapelle St-Joseph (secteur St-David)
4192, Rue Saint-Georges, Lévis, QC G6W 1E1  

La chapelle St-Joseph doit sa naissance au zèle d’un pasteur et à la piété de ses fidèles. À la différence d’autres toutefois, c’est l’activité industrielle du milieu, plus précisément l’industrie ferroviaire, qui a suscité le désir initial de l’ériger, et c’est au groupe des employés du chemin de fer que la collectivité est redevable pour la construction et l’entretien de la chapelle et pour l’activité religieuse qui y est maintenue.

Le projet ambitieux de l’érection de la chapelle St-Joseph, accepté par l’archevêché de Québec, le 19 juillet 1901, fut terminé le 14 septembre 1902, jour où lieu la bénédiction solennelle. Ce monument fut élevé par la paroisse et consacré à St-Joseph, patron de l’église universelle, afin d’attirer sa protection sur la paroisse et d’implorer sa puissante intercession pour préserver de tout accident, surtout ceux qui oeuvraient sur le chemin de fer. En ce temps-là, la population de St-David était presqu’entièrement composée d’employés des trois chemins de fer qui traversaient notre territoire, au bas de la falaise notamment.

Il fallut donc un peu plus d’un an pour ériger la chapelle sur un terrain de 40 par 50 pieds, acheté de M. François Hallé. Les matériaux nécessaires provinrent, d’après la petite histoire, du rang « Petit St-Henri » voie de circulation maintenant appelée Route des Iles. C’est fort probablement « la Carrière à Piton » qui fournit la pierre. M. William Boisvert, grand croyant, dont les œuvres pieuses ne se comptent pas, a meublé la Chapelle St-Joseph lors de son ouverture en 1902.

Deux décennies plus tard, le curé Hospice Desjardins mourut. Son corps repose éternellement sous les assises de la Chapelle St-Joseph. Un fils de la paroisse, devenu prêtre, l’abbé Onésiphore Cantin, y repose aussi.

C’est par l’exécution des volontés du curé Desjardins, formulées dans son testament notarié, que la Chapelle et le terrain où elle fut érigée devinrent propriété de la fabrique, le 11 février 1923.

Depuis, les employés des chemins de fer, anciens et actuels, paient une contribution annuelle pour l’entretien de cette chapelle.

Le comité de sauvegarde et d’entretien a reçu en l’an 2000 la généreuse contribution de M. Maurice Boutin, architecte, pour l’inspection du bâtiment et pour la refonte complète de ses plans. Une documentation technique officielle se trouve donc maintenant disponible.

Vers 1950, devant l’obligation d’effectuer des travaux urgents à la chapelle, les employés du chemin de fer souscrivirent 15 000 $, amassés dans une collecte spéciale dirigée par un contremaître du Canadien National, M. J.P.H. Bégin.